Commençons

Commençons





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Cette passion pour le cinéma ne cesse de s'amplifier au fil des jours,c'est incroyable de constater à quel point cet Art occupe une place importante dans ma vie, à quel point j'aime cet Art, je ne peux m'en passer, le cinéma m'apporte quelque chose d'essentiel, qui serait trop long à décrire ici.









Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.

Michel Piccoli



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# Posté le vendredi 28 mars 2008 16:03
Modifié le vendredi 20 février 2009 12:02

Tim Burton

Tim Burton
Simplement parce qu'à mes yeux, Tim Burton est l'un des plus grands artistes du cinéma, qui incarne parfaitement le génie. Son univers à la parade fantastique et imaginaire, pourtant toujours porteur d'un propos sombre, presque parfois desesperé ( idée qui ce confirme plus que jamais avec Sweeney Todd), me transporte complètement; son oeuvre me fascine, et me touche profondément. L'un des plus grands talents de réalisateur du cinéma.






Filmographie (en couleur ceux que j'ai vu)



Frankenweenie 3d (Prochainement)

Alice in Wonderland 3d (Prochainement)

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2008)

Le
s Noces funèbres de Tim Burton (2005)

Charlie et la chocolaterie (2005)

Big
fish (2004)

L
a Planète des singes (2001)

Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (2000)

M
ars Attacks (1997)

E
d Wood (1995)

Ba
tman, le défi (1992)

Edward aux mains d'argent (1991)

Batman (1989)

B
eetlejuice (1988)

Pee Wee (1987)

Frankenweenie (1984)

V
incent (1982)
# Posté le vendredi 28 mars 2008 16:40

Edward aux Mains d'Argent

Edward aux Mains d'Argent
Date de sortie : 10 Avril 1991

Réalisé par Tim Burton

Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest

Film américain. Genre : Fantastique, Romance, Comédie

Durée : 1h 45min. Année de production : 1990

Titre original : Edward Scissorhands

Distribué par Fox-Hachette






Synopsis



Edward Scissorhands n'est pas un garcon ordinaire. Création d'un inventeur, il a recu un coeur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d'avoir pu terminer son oeuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.







Aprés un article dédié au génie de Burton, consacrons en maintenant un à son plus beau chef d'oeuvre; Edward aux Mains d'Argent. Le film marque le début d'une longue et fructueuse collaboration entre le réalisateur et l'acteur Johnny Deep, qui d'ailleurs, trouve ici l'un des plus beaux rôles de sa carrière.
En effet, c'est un créateur de robot, vivant seul dans son haut chateau au dessus d'un petit quartier bourgeois d'Amérique, qui donne jour à son personnage; cet inventeur décide un jour d'ajouter un coeur à l'un de ses robots, de créer un véritable être humain; il commence ensuite son éducation par la lecture, enrichissant intellectuellement sa créature. Pourtant, le vieil inventeur (incarné par Vincent Price, que Burton a admiré durant toute sa jeunesse) décède subitement, juste avant de pouvoir finir son oeuvre; c'est pourquoi Edward se rerouve avec de longs ciseaux aiguisés à la place des mains. Par le fruit du hasard, désormais seul , il se retrouve l'invité d'une famille bienveillante du quartier en bas de son chateau. Pourtant, sa différence fait trés vite de lui un nouvel attrait pour les voisins (ines), qui le considèrent au premier abord comme un être exeptionnel: cette rejouissance va cependant rapidement se transformer en médisance, et Edward va devenir le centre principal de vives discriminations et insultes.
C'est l'un des thèmes les plus chers à Burton qui ressort vivement ici; en effet, le réalisateur met tout d'abord ne scène un personnage différent des gens que l'on croise dans la vie de tous les jours, qui peut paraître presque monstrueux au début. Utilisant la satire avec subtilité, il effectue une critique du monde dans lequel nous évoluons, nous renvoyant de plein fouet la capacité que les hommes ont à porter de véhements jugements envers ceux qui sont différents d'eux, que se soit par peur ou par betise peu importe; car, s'il nous montre que ce n'est heureusement pas une fatalité pour tous (de discriminer autrui) - l'histoire d'amour qui naît entre Edward et Kim (Winona Ryder) est une note d'espoir-, le dénouement du film reflète pourtant la triste vérité; indéniablement, la plupart du temps, la différence est rejetée et condamnée. Le propos du film est trés sombre, pourtant, Tim Burton à tout de même la capacité à enjoliver la réalité de façon à nous faire rêver, car nous aimerions croire à certains passages; cette apparence de conte nous fait oublier quelques instants la triste réalité qui se cache derrière. Car enfin, ce ne sont pas ceux qui parraissent les plus "normaux" qui sont en fait les plus humains. De même, pour Burton, ce sont ceux qui parraissent différents de la "norme" qui sont le plus proches de la réalité, de ce univers si cher au réalisateur ( on peut d'ailleurs voir un récit autobiographique dans l'histoire de Edward aux mains d'argent.)
Porté par des acteurs de grand talent;; Johnny Deep, Winona Ryder, Dianne Wiest, ect.. et magnifié par une musique superbe composée par Dany Elfman,, l'impact du film n'en est que d'autant plus renforcé.
En quelques mots, Edward aux Mains d'Argent est le chef d'oeuvre de Tim Burton; entre conte enchanteur et critique satirique du monde dans lequel nous vivons, le réalisateur maîtrise parfaitement son art, nous offrant un magnifique moment de cinéma.



# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:10
Modifié le samedi 01 novembre 2008 18:09

Sweeney Todd

Sweeney Todd
Date de sortie : 23 Janvier 2008

Réalisé par Tim Burton

Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman

Film américain. Genre : Musical, Thriller

Durée : 1h 55min. Année de production : 2007

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street

Distribué par Warner Bros. France








Synopsis



Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût...








Aprés le film d'animation Les Noces funèbres, le réalisateur de génie Tim Burton revient avec un nouveau film; Sweeney Todd. Il s'essaye pour la première fois à la comédie musicale, et l'on peut affirmer que le résultat est simplement génial. Ce qui frappe au premier abord, c'est la noirceur du film. Pour la première fois, Burton ne prend pas la peine de mettre en scène un joli univers, à la fois drôle, coloré, amusant, fantastique, qui recouvre une triste réalité. Avec Sweeney Todd, c'est une ambiance trés sombre, aussi bien pour la forme que dans le fond.
Nous voici plongé dans les rues de Londres, (tendance XVII XVX eme siecle), cette ville, qui d'aprés, Benjamin Barker, devenu Sweeney Todd, renferme les âmes les plus corrompues du monde, celle ville est pour lui la ville la plus sale, la plus noire qu'il aie connue à travers ses voyages. Car aprés 15 ans de prison en Australie, Sweeney Todd revient à Londres prendre sa vengeance sur le juge Turpin, qu'il l'a condamné pour lui voler sa femme et son bébé. Arrivée sur place, il rencontre Mme Lovett, une femme seule, étrange, mais qui va l'aider à assouvir sa vengeance; c'est donc dans sa petite boutique de barbier que Todd va progressivemment commencé ses massacres..
Quand je dis que le film est aussi noir dans la forme que dans le fond, c'est parce que, tout d'abord, les couleurs qui compose le film sont le noir, gris, et rouge; une atmosphère qui n'est pas sans rappeler celle de Sleepy Holow, mais qui cette fois, apparait de façon beaucoup plus torturée. C'est donc dans cette ambiance sinistre que Burton met en scène ses personnages; des personnages, qui en l'occurence, se révèle être tous meurtris, cachant certains secrets irréfutables. On peut voir le film comme une sorte d'apogée de toute son oeuvre précédente: Burton s'était jusque là, contenté de faire sous-entendre au spectateur la noirceur qui et la triste réalité qui se cachait à travers ses contes ; cette fois, il ne se contente plus de la faire deviner, il l'envoie en plein visage au spectateur; et le résultat est splendide, se présente comme une tragédie, remaniée façon Burton. L'élément qui semble apporter un peu de légereté au film est le coté comédie musicale, ainsi que la couleur du sang également, (rouge trés clair et vif), qui renvoie au coté imaginaire de l'oeuvre du réalisateur. En ce qui concerne, justement, la comédie musicale, premièrement, les chansons sont trés réussies, bien écrites et composées (on remarquera que Dany Elffan n'est plus au casting): et puis, les acteurs sont épatants; de Johnny Deep, Helena Bonham Carter Alan Rickman, jusqu'aux plus jeunes acteurs, tous sont remarquables; aussi bien dans leur interprétation chantée que physique; on remarque une fois de plus, à quel point le duo Deep-Burton est brillant; l'acteur interprete l'un des rôles les plus torturés de sa carrière.
On arrive, enfin, à la fin tragique du film, qui peut rappeler un final de Shaekspeare, dans Hamlet. L'image finale est vraiment magnifique, captivante et incroyablement belle; vraiment, le travail du réalisateur est remarquable.
Avec Sweeney Todd, le réalisateur marque peut être un tournant au sein de son oeuvre; en s'essayant à la comédie musicale tragique, il nous offre un spectacle magnifique, interpreté avec brillo, mis en scène superbement; l'un des films les plus réussis de sa carrière; puissant, intense terriblement dramatique, plus que jamais.





# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:25
Modifié le samedi 01 novembre 2008 18:04

Wong Kar-Wai

Wong Kar-Wai
Au même titre que Tim Burton, Wong Kar-Wai est lui aussi un génie du 7ème Art. Le sien est complètement différent de Burton. Sa force, sa beauté, résulte de sa capacité à exprimer les sentiments humains, les relations humaines, de façon langoureuse, torturée et incroyablement subtile, magnifiés par des images splendides et une musique magnifique. Car lui seul parvient a exprimer de telles sensations, ce qui est peut être la raison pour laquelle ses films m'apparraissent aussi vrai.







Filmographie (en couleur ceux que j'ai vu)


The Lady from Shanghai (Prochainement)

Les Cendres du Temps Redux (2008)

My Blueberry Nights (2007)

Chacun son cinéma (2007)

Eros (2005)

2046 (2004)

In the Mood for Love (2000)

Happy Together (1997)

Les Anges déchus (1997)

Les Cendres du temps (1996)

Nos années sauvages (1996)

C
hungking Express (1995)

As
Tears go by
# Posté le vendredi 28 mars 2008 18:17
Modifié le dimanche 05 octobre 2008 06:20