Deux Soeurs pour un Roi

Deux Soeurs pour un Roi
Date de sortie : 02 Avril 2008

Réalisé par Justin Chadwick

Avec Natalie Portman, Scarlett Johansson, Eric Bana

Film britannique. Genre : Drame, Historique

Durée : 1h 55min. Année de production : 2008

Titre original : The Other Boleyn Girl

Distribué par Wild Bunch Distribution








Synopsis




Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L'ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s'éprend de son autre fille, Mary.










Bien évidemment, la petite virée à Paris ne pouvait se faire sans un arrêt au cinéma. C'est donc Nd'aller voir Deux Soeurs pour un Roi que nous avons choisi, le coté historique et le trés beau casting étant plutôt attrayant. Et pour un premier film, le réalisateur Justin Chadwick s'esn sort plutôt bien, nous offrant un agréable moment de cinéma. De plus, l'histoire, bien que romancée, reste véritable, ce qui ajoute un bel atout au film, renforçant ainsi son authenticité et son interet..
Nous voila donc plongé dans l'Angleterre du XVI éme siècle, sous le règne du roi Henri VIII (Eric Bana), associé à l'église catholique de l'Espagne. Le pays prospère, pourtant, la peur de ne pas avoir d'héritier reste constante; en effet, la reine aprés plusieurs fausses couches, ne se voit plus accorder les faveurs de son mari. La rumeur ne tarde à circuler, et c'est au sein de le famille Boleyn que les avantages de cette situation ne tarde à apparraitre. Sir Thomas Boleyn, cherchant à s'attirer les faveurs royales, va confier à l'une de ses deux filles, Anne, (Natalie Portman) de séduire le roi afin de devenir sa maîtresse. Pourtant, c'est de Mary (Scarlett Johansson) que le roi va tout d'abord s'éprendre. A partir de cet instant, la rivalité va rapidement s'installer entre les deux soeurs, en particulier chez Anne, pour laquelle la rancoeur et la déception la méneront à un destin qu'elle ne saura maitriser. Aprés un exil en France, cette dernière revient, bien décidé à reconquérir le roi, quite à laisser seule sa soeur, à faire basculer le destin de l'Angleterre. Attisant la passion du roi, ne cessant de se faire désirer, celui ci va jusqu'à annuler son mariage avec la reine, brisant ainsi le lien qui l'unnissait à l'église catholique, et s'attisant le mépris du peuple. Aprés ces événement ce n'est plus que du mépris qui reste de la passion ressentit pour Anne, de laquelle il n'attend plus qu'un chose; qu'elle lui donne un héritier. Pourtant, ses espoirs se révèlent déçus, puisque la jeune femme mettra au monde une petite fille, qu'elle nommera Elizabeth - qui comme nous le savons, regnera penant 45 ans sur l'Angleterre, en tant que fervante représentante de l'anglicanisme-. Dès lors reniées, les deux soeur Boleyn, aprés avoir été exploité par leur père, manipulées par le roi, se retrouveront seule; pour l'un sa vie aura été tragique, pour l'autre, elle aura réussi à garder un certain équilibre.
La reconstitution de l'époque, tout d'abord, est trés réussite: les costumes, villages, pièces royales, paysages sont de toute beauté et la photographie du film est soignée et belle, certaines images sont splendides. La musique de fond est entrainante, s'accorde parfaitement avec le style du film. Bien que quelques passages trainent parfois un peu en longueur, on est tout de même captivé par l'histoire: la fin du film est particulièrement prenante et touchante.
Puis, si le triangle passionnel, fraternel, et destructeur est relativement bien établis et retranscrit à l'écran - en particulier grâce à des acteurs aussi exellents les uns que les autres; Natalie Portman et Scarlett Johansson sont vraiment remarquable, parvenant à parfaitement faire ressortir le caractère différent des deux soeurs- on n'échappe cependant pas à quelques passages convenus, et sans surprise; pourtant, n'oublions pas que l'histoire repose sur des faits véritables, le réalisateur ne pouvait donc pas forcément faire dans l'originalité, mais devait respecter la continuité des événements.
La vie tragique de ces deux soeurs reste également trés intéréssante, puisqu'elle nous renvoie parfaitement l'image de la condition des jeunes femmes de l'époque; à savoir, que pour la famille, trouver le parti le plus avantageux pour elle, quite à vendre ses propres filles, était leur principal objectif, pour le bien de leur rang.
En quelques mots, Deux Soeurs pour un Roi, s'avère être une jolie réussite, bien que n'échappant pas à quelques fausses notes; cependant, l'histoire reste captivante, intéressante et touchante, portée en plus par des acteurs incarnant parfaitement chacun de leur personnages. Puis, l'interêt reste que le film nous renvoie à une partie de l'Histoire (bien que très romancée) qui illustre la rupture de l'Eglise d'Angleterre avec le pape, le début des conflits religieux, et annonce ainsi que le règne prospère d'Elizabeth Iere , . Aprés ce Deux Soeurs pour un Roi, c'est l'occasion de revoir les films de Shekhar Kapur.




# Posté le jeudi 10 avril 2008 17:57

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:56

Penelope

Penelope
Date de sortie : 09 Avril 2008

Réalisé par Mark Palansky

Avec Christina Ricci, James McAvoy, Catherine O'Hara

Film américain, britannique, allemand. Genre : Comédie dramatique, Fantastique

Durée : 1h 41min. Année de production : 2006

Titre original : Penelope

Distribué par ARP Sélection







Synopsis



Une sorcière a jeté un sort sur la première fille qui nait dans la famille Wilhern : Pénélope. Pour y échapper, elle devra épouser un garçon issu de la noblesse. Pénélope est une romantique. Elle décide de fuir loin de sa famille et d'affronter le Monde. Elle découvrira que le mauvais sort, il faut l'ignorer et s'accepter telle qu'elle est.










Penelope me tentait beaucoup de par son trés jolie casting, à savoir, Christina Ricci, et James Mc Avoy en particulier, mais également pour son histoire, qui se présente sous la forme d'un conte contemporain. En effet, cette histoire nous fait un peu penser au disney La Belle et la Bête, mais dans le sens contraire; une sorcière décide de jeter un sort sur la première fille de la famille Wilhern qui naîtra; condamnée à vivre avec un groin à la place du nez, le mauvais sort ne pourra être alterer que si Penelope se fait épouser par un homme dit de "sang bleu", c'est à dire issue de la noblesse, du même rang que sa famille. Jusqu'a ses vingts ans, ses parents la garde enfermée chez elle, ayant pour seul but de trouver un prétendant pour Pénélope. Mais tous fuient lorsqu'ils découvrent la malédiction qui a frappé Penelope. Ne supportant plus les déceptions ainsi que la mégalomanie de sa mère à la laissée cloitrée chez elle, Penelope décide de partir de la maison, afin d'nefin découvrir le monde qui l'entoure. Trés vite, elle devient l'objet d'attraction favori des médias. Elle fait la rencontre d'un jeune homme paumé, qui seul ne semble pas être complètement rebuté devant son apparence; mais il refuse de l'épouser, c'est parce qu'il n'est pas de sang noble et ne pourra donc pas conjurer le sort. Parallèlement, un jeune fils à papa, ayant d'abord tenter de livrer Penelope aux médias tel un vulgaire animal de foire, décide finalement de l'épouser afin de s'attirer les acclamations du public, au plus grand contentement des parents de Penelope, qui voient enfin leurss soucis s'envoler à la vue de ce futur gendre. Mais Penelope n'est pas de celle qui se laissent manipuler. Refusant finaalement d'épouser ce cher Edward, elle parviendra tout de même à conjurer le mauvais sort en s'acceptant telle qu'elle, retrouvant ainsi son beau visage, ainsi que l'amour sincère qui l'attendait..
Si ce Penelope possède un petit quelque chose d'un Edward aux Mains d'Argent, il reste cependant beaucoup plus enfantin et beaucoup moins dramatique. Ce film est plus à la portée des enfants, de part son coté "gentil"; la happy end est prévisible, mais sincerement, c'est vraiment charmant, j'ai pour ma part beaucoup apprecié. C'est enchanteur, drôle, touchant, et intelligent. Car si le film porte un joli message de tolérance, il effectue également une critique trés juste de la societé qui juge et fonctionne à travers un idéal d'image, entrainant ainsi de constantes discriminations. Ici, la noblesse en prend pour son grade, ce qui est particulièrement amusant à osbserver: ne serai-ce que l'une des dernières scènes; une fois son visage retrouvé, Penelope doit encore subir une dernière fois la paranoïa de sa mère qui lui conseille de passer par la chirurgie esthétique afin de parfaire son nez; ce qui d'ailleurs lui vaudra de perdre sa voix, la sorcière, cachée en la personne de ... (je vous laisse le suspens), lui jettant un dernier sort avant de partir à jamais.
Les acteurs s'en sortent vraiment trés bien, on a u npeu l'impression que des personnages animé d'un disney deviennent réalité dans le corps des acteurs; Christina Ricci est étonnante, James Mc Avoy sincerement touchant, Catherine O'Hara délicieusement insupportable, Reese Witherspoon détonnante de fraicheur, et Simon Woods ridiculement drôle: tou ssont vraiment exellents.
Et puis, le coté enchanteur réside beaucoup dans la mise en scène, qui possède de trés jolies images; la chambre de Penelope ressemble à celle d'une princesse, les couleurs sont trés harmonieuses et hautement colorées, la musique fine et touchante nous emporte.
En quelques mots, bien que Penelope possède un coté trés enfantin, le film pourra cependant charmé tout le monde; l'histoire d'une princesse du 21ème siècle en quelque sorte; sincerement, c'est charmant, agréable, trés beau, et intelligent. Les acteurs sont étonnants, je ne peux que vous le conseiller si vous désirez passer un agréable moment.





# Posté le samedi 19 avril 2008 12:53

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:50

La Zona, propriété privée

La Zona, propriété privée
Date de sortie : 26 Mars 2008

Réalisé par Rodrigo Pla

Avec Daniel Gimenez Cacho, Maribel Verdu, Carlos Bardem

Film mexicain. Genre : Drame

Durée : 1h 38min. Année de production : 2007

Titre original : La Zona

Distribué par Memento Films








Synopsis




Mexico. Trois adolescents des quartiers pauvres pénètrent dans l'enceinte de La Zona, une cité résidentielle aisée, entourée de murs et protégée par un service de sécurité privé. Ils s'introduisent dans l'une des maisons, mais le cambriolage tourne mal. Plutôt que de prévenir les autorités, les résidents décident de se faire justice eux-mêmes. Une chasse à l'homme sans pitié commence...










La Zona est un film qui lève le voile sur une réalité, qui certes est loin d'être ignorée de tous; mais la voir en image devant ses yeux est quelque chose d'assez percutant.
Tout le monde connaît évidemment le mur de Mexico séparant les quartiers pauvres des quariters aisés, ici nommés la zone. Tous les jours, des habitants des quartiers pauvres tentent de franchir le mur, constamment osbervés par des caméras de surveillance, subissant rapidemment la répression de la part des autorités, que se soit de façon légale ou de façon privée. Cependant, dans le film de Rodrigo Pla, la légalité et la justice semblent être des notions oubliées de la majeur partie des gens qui réside dans la zone.
L'histoire commencent une nuit; trois adloescents franchissent le mur, avec pour objectif de voler quelque chose ches l'un des différents propriétaires. Ils s'introduisent dans l'une des maisons, mais le cambriolage tourne mal; la propriétaire les surprend, tente de les arreter, mais se fait tuer par l'un des des trois; au même moment, l'alarme est déclenchée par la bonne: les adolescents s'enfuient, deux d'entre eux se font tuer par les voisins qui résident dans la zone. Ainsi, justice est faite selon leur idée; pourtant, il en reste un troisième qu'il n'ont pas retrouvé; commence alors une chasse à l'homme, ou plutot à l'adolescent, car le prétendu criminel, qui en l'occurence n'a tué personne, n'est agé que de 16 ans.
Le film démmarre lentement, parfois même, on peut avoir l'impression que l'action n'avance pas; pourtant, pendant 1h30, on assiste à un véritable cercle vicieux de corruption; car en effet, c'est ici le combat entre l'assemblée des gens de la zone aisée, contre celle de la police; pourtant, des deux cotés, c'est l'argent et le mensonge qui semble regler les problèmes quotidiens. Et ce cecrle de corruption parvient à engendrer une chose; la haine. C'est assez hallucinnant lorsqu'on à devant nous les dernières images du film: on ne sait alors plus si l'action de ces personnages sont régit par la démence ou la haine; ils ne se comportent même plus comme des êtres humains, ne réalisent pas une seconde que leurs crimes, qu'ils appellent justice, sont des atrocités monstrueuses.
Sincerement, c'est vraiment percutant, et cela entraine vivement la réflexion. Le film lève le voile sur une réalité effarayante: car, si ici elle se traduit par un événement, on peut aisément imaginer que ce genre de problème est chose courante, et c'est assez affolant. Mais si ce genre de crime est particulièrement atroce, la société corrompue a souhait l'est tout autant; il est intéréssant de constater de quelle manière l'argent peut peut dénuer les hommes d'intelligence, mais surtout d'humanité. Servi par d'exellents acteurs, le film n'apparait que plus authentique.
En quelques mot, je pense que La Zona est un film qui est réellement à découvrir, car son propos est terriblement percutant et intéréssant. Malgré une mise en scène qui peut parfois paraître trop lisse au début, le film possède tout de même un impact important une fois terminé, qui entrainera tout le monde à réfléchir.




# Posté le samedi 19 avril 2008 13:18

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:50

Audrey Hepburn

Audrey Hepburn
Evidemment, ce blog ne pouvait exister sans cette fabuleuse actrice que j'admire tant. Un peu à la manière de Chaplin, c'est non seulement pour son talent que je l'aime beaucoup, mais également pour la femme qu'elle était, c'est à dire formidable. Emplie d'humilité, d'integrité, d'intelligence, de gentillesse, et surtout d'humanité. Ses actions pour l'UNICEF, car en effet, plus agée, elle choisit de se détourner du cinéma afin d'aider les enfants à travers le monde, en sont un bel exemple. Et puis, il y a l'actrice; Audrey Hepburn, aprés une enfance assez tourmentée, commence sa carrière sur les planches du théâtre, avant d'être réveler internationalement avec Vacances Romaines. Capable d'interpreter des personnages trés différents, elle joue aussi bien dans des comédies légère que dans des drames, et jamais sans aucune fausse note. Son talent et sa beauté ont fasciné plus d'une personne, et continuent d'ailleurs encore aujourd'hui pour beaucoup. Cette femme incarne une sincerité et une grandeur d'âme surprenante, et nous captive, nous charme à chacune de ses apparitions.









Filmographie



Pour toujours (1990), de Steven Spielberg

Et tout le monde riait (1982), de Peter Bogdanovich

Liés par le sang (1979), de Terence Young

La Rose et la Flèche (1976), de Richard Lester

Voyage à deux (1967), de Stanley Donen

Seule dans la nuit (1967), de Terence Young

Comment voler un million de dollars (1966), de William Wyler

My Fair Lady (1964), de George Cukor

Charade (1963), de Stanley Donen Regina

Deux têtes folles (1963), de Richard Quine

Diamants sur canapé (1962), de Blake Edwards

La Rumeur (1961), de William Wyler

Le Vent de la plaine (1960), de John Huston

Au risque de se perdre (1960), de Fred Zinnemann

Vertes demeures (1959), de Mel Ferrer

Ariane (1957), de Billy Wilder

Drôle de frimousse (1957), de Stanley Donen

Guerre et paix (1956), de King Vidor

Sabrina (1955), de Billy Wilder

Vacances romaines (1953), de William Wyler

The Secret people (1952), de Thorold Dickinson

De l'or en barres (1951), de Charles Crichton

Nous irons a Monte-Carlo (1951), de Jean Boyer

Rires au paradis (1951), de Mario Zampi

Young wives' tale (1951), de Henry Cass

One wild oat (1951), de Charles Saunders

# Posté le lundi 21 avril 2008 14:48

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:49

Bande à part

Bande à part
Date de sortie : 1964

Réalisé par Jean-Luc Godard

Avec Anna Karina, Claude Brasseur, Sami Frey

Film français. Genre : Drame

Durée : 1h 35min. Année de production : 1964









Synopsis



Les mesaventures tragi-comiques de deux jeunes paumes, Frantz et Arthur, qui avec l'aide d'Odile, jeune fille naive, tentent un coup minable.








L'année aprés son Mépris, Godard, réalise Bande à Part, qui s'inscrit encore parmis les années Anna Karina, alors toujours sa femme. Sous les apparrences d'une histoire simple, tournée dans le genre du petit polar, on retrouve pourtant toujours les thème réccurents de l'univers du réalisateur.
Nous allons donc suivre les mesaventures tragi-comiques de deux jeunes hommes, Arthur et Frantz, incarnés par les jeunes Claude Brasseur et Sami Frey, déjà exellents à l'époque. Tous deux tombent amoureux d'une jeune fille naïve, en apparence presque ingénue; Odile (Anna Karina). A eux trois, ils vont tenter de voler l'argent cacher de la maison dans laquelle demeure Odile, prise en charge par une femme qu'elle apelle sa tante. Bien évidemment, ce petit cambriolage, minable, prend vite de mauvaises allures, et ne se déroule absolument pas de la manière prévue initialement. L'un des deux héros meure, pathétiquement, les deux amants qui restent partent alors ensemble.
Mais ce qui est surprenant dans chacun de ses films, c'est que Godard livre une ambiance unique, qui est le reflet de sa propre personne. Car en effet, ces personnages, cette bande à part ( et le titre est d'autant plus révélateur), semblent évoluer dans un espace presque intemporel, dans lequel ils semblent être seuls, confronté uniquement à eux même; d'ailleurs, cet aspect est d'autant plus renforcé par la voix off de Godard qui intervient de temps à autres, comme pour nous expliquer un tableau. La solitude, la mélancolie des protagonistes de l'histoire est révélateur du paradoxe de la vision de le vie du réalisateu: cette incapacité à vivre ensemble, ce retrait du monde par rapport au public, mais pourtant ce besoin d'être entouré de personnes aimantes. Dans cette vision des choses, on retrouve une fois de plus l'un des thème majeurs du cinéma de Godard; la trahison.
Incarné encore une fois dans le personnage de Anna Karina; en effet, sous ses apparences ingénues, Odile est pourtant parfaitement consciente de ses actes, n'hésitant pas à mentir lorsque cela peut l'arranger. Elle et Frantz préferent s'enfuirent devant la mort de leur ami, plutôt que de tenter de lui venir en aide.
Le réalisateur nous montres ces choses de façon trés simple, sans le moindre ornement, comme si tout ces événements représentaient une sorte de fatalité dans ce monde; la solitude, la trahison, la fuite,le besoin d'aimer, qui souvent mènent le héros, ou l'un de héros ici, à sa perte. La photographie noire et blanc, ainsi que la musique ( qui a une place importante dans chacun de ses films) sublime ces thèmes
En quelques mots, ce Bande à Part, de Godard, s'il ne s'inscrit peut être pas parmis ses films les plus marquants, demeure cependant trés intéréssant à découvrir, et toujours caractéristique de son univers; une fois de plus, c'est avant tout la vision du monde tel que Godard le perçoit qui nous est ici montré, porté par un trio d'acteurs exellent.







# Posté le vendredi 25 avril 2008 07:06

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:49