I'm not There

I'm not There
Date de sortie : 05 Décembre 2007

Réalisé par Todd Haynes

Avec Christian Bale, Cate Blanchett, Marcus Carl Franklin

Film américain. Genre : Comédie dramatique, Musical, Biopic

Durée : 2h 15min. Année de production : 2007

Distribué par Diaphana Films









Synopsis




Un voyage à travers les âges de la vie de Bob Dylan. Six acteurs incarnent Dylan tel un kaléïdoscope de personnages changeants : poète, prophète, hors-la-loi, imposteur, comédien, martyr et "Born Again". Ils participent tous à l'esquisse d'un portrait de cette icône américaine définitivement insaisissable.









Depuis le temps que je m'impatientait de voir ce film, c'est enfin chose faite. Et vraiment, cela a été un réel plaisir de découvrir ce petit bijou; car il ne fait aucun doute que s'en est un. Ne serait ce que par l'idée géniale de mise en scène du réalisateur, Todd Haynes, afin de nous faire découvrir le personnage de Bob Dylan, l'un des plus grands artistes d'aujourd'hui encore, qui à marqué tout une génération de gens. Pour nous faire rentrer dans les multiples facettes du personnage, le réalisateur choisit un procédé très ingénieux; en effet, il ne se contente pas de choisir un acteur pour incarner l'artiste, mais choisit au contraire six acteurs incarnant six personnages différents, dont aucun ne porte le nom de Bob Dylan.
C'est ainsi que l'ouverture du film se fait sur Cate Blanchett (absolument remarquable), inconsciente; puis nous voici sur les traces d'un enfant noir (Marcus Carl Franklin), jeune prodige du blues en cavale, maîtrisant aussi bien la guitare que le chant. Ces instants sont entrecoupés d'un interrogatoire du poète, dans la peau de Rimbaud (Arthur) qui ne fait qu'épaissir, à l'aide de quelques rimes et réflexions, le mystère qui règne autour du personnage de Dylan. Nous découvrons ensuite un musicien (Bale), considéré comme une sorte de prophète aux yeux de ses admirateurs, de par la puissance et le non-conformisme de ses textes. Puis, il y a ce comédien (Heath Ledger), qui incarne le personnage de Bale dans son film; l'acteur, mais aussi le père de famille, qui se révèle être peu présents pour ces enfants et sa femme (Charlotte Gainsbourg, superbe dans ce rôle) bien que aimant. Transition ensuite avec un autre artiste, musicien et chanteur (Cate Blanchett), une sorte à la fois de prophète également, de martyr aussi, presque de hors la loi parfois. Enfin, la dernière facette du personnage se retrouve dans celle d'un homme agé, seul et oublié de tous (Richard Gere), toujours en lutte contre le monde qui l'entour semble t-il.
Tous ces personnages différents, mais qui se ressemblent finalement, constituent le portrait, ou plutôt l'esquisse de Bob Dylan: un artiste en marge, poète et prophète dans l'écriture de ses textes, dans sa musique, martyr parfois car incompris, mais peut être imposteur et comédien dans l'âme également? On ne le sait pas, car le mystère reste constant, mais fascinant. Car au-delà de ce mystère, c'est la perception juste, intelligente et forte du monde qui découlait de la musique de Bob Dylan; qui était-il? Peut importe après tout de ne pas le savoir réellement; le titre du film I'm not there, confirme d'ailleurs cette dernière idée; car Dylan à porté en lui, et continue d'ailleurs aujourd'hui, des idées, des mots visionnaires et percutants, qui auront marqué et marqueront encore beaucoup de personnes; que l'on aime ou non sa musique, on ne peut le nier. D'ailleurs, le film est rythmé au son de ses chansons, traduites, qui sont tout a fait révélatrices des idées et des caractère de tous les personnages qui constituent le film.
Et ces personnages justement, sont incarnés par des acteurs remarquables; la prestation de Cate Blanchett est sans aucun doute celle qui m'a la plus marquée; dans le rôle dans musicien emprise d'un profond mal de vivre, l'actrice est vraiment surprenante et formidable. Les personnages de Christian Bale, Heath Ledger et Charlotte Gainsbourg sont de même interprétés de façon splendide.
Pour finir, un mot sur la qualité de l'image; alternant couleur et noir et blanc, la photographie est superbe; certains plans sont pertinents, et le résultat est vraiment réussi et plus que plaisant.
En quelques mots, I'm not There est une véritable réussite; Todd Haynes nous offre un film remarquablement ingénieux, original, intelligent et splendide; porté des acteurs plus que remarquables , I'm not There est l'occasion de (re)découvrir le personnage fascinant de Bob Dylan: le réalisateur a tenté un pari osé avec ce film; chapeau bas, le résultat est superbe.



# Posté le mercredi 30 avril 2008 10:25

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:48

Pollock

Pollock
Date de sortie : 10 Septembre 2003

Réalisé par Ed Harris

Avec Ed Harris, Robert Knott, Marcia Gay Harden

Film américain. Genre : Biopic

Durée : 2h 3min. Année de production : 2000

Distribué par Columbia TriStar Films










Synopsis




La vie de l'artiste new-yorkais d'après-guerre Jackson Pollock qui s'est fait connaître du grand public par sa peinture abstraite.













Biopic sur l'artiste new-yorkais, Pollock, réalisé et interpreté par Ed Harris, se révèle être un film particulièrement réussi et intéréssant. Encore une fois, ce genre de film sera beaucoup plus révélateur que n'importe qu'elle biographie écrite; en effet, Ed Harris, qui tient le rôle de Pollock, est absolument formidable; je ne connaissais que trés peu cet acteur, mais il m'a franchement blufée dans ce rôle. Personnellement, je ne connaissais que trés peu la vie de cet artiste, ainsi que peu de ses oeuvres; c'est pour ces raisons que j'ai désirer voir ce film.
L'ouverture se fait sur l'image de l'artiste en pleine gloire, lors de l'une des ses expositions; pourtant, cette image ne dure que quelques secondes; flash back, nous voici revenu 9 ans auparavant: Pollock, alors encore parfaitement inconnu du grand public, est complètement ivre, hurlant "I fuck Picasso" dans la cage d'escalier. Ces quelques instants sont déjà trés révélateurs des débuts tourmentés de l'artiste; car avant de s'exprimer pleinement au travers de ses magnifiques tableaux complètement abstraits, Pollock tendait d'abbord vers un mélange de cubisme et d'abstréisme; le tout noyé presque constamment dans l'alcool.
Nous avons dès le départ l'image d'un homme trés tourmenté, paumé, en quête de reconnaissance, dont le génie ne cherche qu'à enfin s'exprimer. Ses crises de nerf sont d'ailleurs effrayantes: d'ailleurs, le caractère compexe de l'artiste est en lui même aussi captivant qu'effrayant parfois; et cela, Ed Harris le joue à la perfection; sincerement, l'acteur s'est approprié le personnage de façon impressionnante; le mal de vivre qui semble habiter Pollock transparait parfaitement à l'écran.
C'est ensuite la rencontre avec l'artiste peintre féminine, Lee Krasner (Marcia Gay Harden), qui deviendra sa femme, que Pollock va progressivement se rapprocher de l'expression totale de son art, qui est, en plus d'être magnifique, est franchement impressionant. Car en effet, l'artiste ne touche plus la toile de son pinceau, mais travaille par giclures et projections de peinture sur la toile; une technique qui est tout a fait novatrice dans l'histoire de l'Art, et juste incroyable (pour ceux qui ne connaitrais pas un apperçu). Le voir en image est quelque chose de fascinant, et la mise en scène est somptueuse.
Ed Harris s'est en effet appliqué à recréer entièrement l'atelier du peintre: les scènes où Pollock peint sont remarquablement bien filmées; si certains pourraient penser que cela serait ennuyeux, oubliez tout de suite cette idée, car il n'en est rien; c'est fascinant, que l'on soit ou non interressés par l'Art. La petite mise en abyme est trés réussite, permettant ainsi de renforcer d'autant plus le génie et le tourment du peintre. La photographie ainsi que la musique du film sont toutes deux de qualité. Quand au reste des interpretes, ils se révèlent être tous exellents; Ed Harris, quand à lui, est magistral dans ce rôle; regardez ce film, ne serait-ce que pour admirer sa prestation.
En quelques mots, Pollock est un biopic de trés grande qualité, qui se révèle être captivant, fascinant et troublant; Ed Harris nous permet de découvrir un peintre de génie complètement novateur, mais surtout un homme tourmenté par un mal de vie puissant. Un film que je vous conseille fortement, car il est aussi intérressant, que troublant.



# Posté le samedi 03 mai 2008 05:31

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:48

Joyeuses Funérailles

Joyeuses Funérailles
Date de sortie : 19 Septembre 2007

Réalisé par Frank Oz

Avec Matthew MacFadyen, Rupert Graves, Alan Tudyk

Film américain. Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 30min. Année de production : 2007

Titre original : Death at a Funeral

Distribué par SND








Synopsis



Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Daniel, le fils, va revoir son frère rival Robert, célèbre romancier parti vivre aux États-Unis. Martha, la cousine, veut à tout prix faire accepter à son père vieux-jeu son nouveau fiancé qui a accidentellement avalé une pilule hallucinogène...
Mais les vraies complications commencent lorsqu'un invité mystérieux, menace de dévoiler un terrible secret de famille... Daniel et sa joyeuse bande vont user de tous les moyens pour enterrer le père... et ses confidences.









Dans le genre de la comédie so Britich à l'humour noir et décapant, Joyeuses Funérailles est ce que l'on fait de mieux; sincerement, c'est vraiment trop bon: on passe 1h30 à rire de tous ces personnages hauts en couleur, ainsi que devant l'enchainement des comiques de situations.
C'est donc un enterrement qui sert de fond à cette savoureuse comédie: le jour des funérailles du père de Daniel ( Matthew MacFadyen ), familles et amis se réunnissent, chacun avec leurs petits problèmes personnels: le frère de Daniel, son rival, écrivain réputé à Ney York, rapporte de nouveau son ombre; leur mère "effondrée" par le chagrin, se fait un malin plaisir de lancer de sympathiques fourches à se belle fille: Martha, la cousine, tente de faire accepter son nouveau Fiancé à son père; pas de chance, ce dernier à malencontreusement avalé un hallocinogène juste avant d'arriver aux funérailles (je vous laisse imaginer les scènes énormes que cela peut donner). L'un des amis de Daniel s'inquiètent d'une petite tache jaune qui réside depuis quelques temps sur son poignet (probleme qui sera vite remplacé par celui de l'Oncle Alfie). Pourtant, le plus gros problème va arriver lorsqu'un mystérieux invité, inconnu de tous, va révéler un secret à propos de leur père pour le moins trés imprévu; à partir de cet instant, Daniel et ses accolytes vont user de tous les moyens afin de faire enterrer le plus rapidement possible leur père avec ce secret et la personne concernée.
Le politiquement correct est complètement oublié ici; en effet, le respect du mort est ici la dernière chose qui semble regner au sein de la joyeuse maisonnée; un procédé qui permet de faire ressortir la jolie hypocrisie qui se cache derrière chacun des personnages, venant a cet enterrement par convenance plus que par réelle tristesse ou effondrement. Certaines scènes sont franchement abusives parfois, mais pourtant c'est absolument hilarant; il y a peu de films qui me font vraiment rire; celui ci l'a fait du début à la fin.
Comme je l'ai dit précédemment, les comiques de situations ne cesse de s'enchainer; les pillules hallucinogènes sont pour beaucoup responsables d'ailleurs.. Les dialogues sont savoureux à souhait; c'est cynique, noir, acerbe; on se régale, tout simplement.
Et puis, tous ces personnages sont portés par des acteurs exellents, parfait dans chacun de leur rôle: avec en autre, Matthew MacFadyen, Alan Tudyk, Kris Marshall, Peter Vaughan....
En quelques mots, si il n'y avait qu'une comédie à retenir cette année, ce serait Joyeuses Funérailles; humour noir anglais plus que réjouissant, c'est un pur plaisir ici de rire de ce qui est interdit ; je ne peux que vous conseillez de le découvrir rapidement.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 13:15

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:48

Une Femme est une Femme

Une Femme est une Femme
Date de sortie : 1961

Réalisé par Jean-Luc Godard

Avec Anna Karina, Jean-Claude Brialy, Jean-Paul Belmondo

Film français. Genre : Comédie

Durée : 1h 28min. Année de production : 1961










Synopsis




Angela, tu es infâme. -Non, répond-elle, je suis une femme." Impertinence qui résume ce film. L'histoire: celle d'Angela qui veut un enfant. Mais Emile n'en veut pas. Alfred, qui est amoureux d'Angela, ne dirait pas non. Angela qui aime Emile refuse Alfred mais fait croire a Emile qu'Alfred lui fait perdre la tête...









Une Femme est une Femme est peut être l'une des comédies les plus légères du réalisateur - qui ne manque cependant pas de pertinence, loin de là- , mais aussi l'une de ses plus belles réussites. N'oublions jamais que le cinéma de Godard est unique, on ne retrouve nul par ailleurs de tels procedés de mise en scène; et c'est cela qui est formidable.
En effet ici, le réalisateur fait preuve d'une grande originalité, et d'une grande liberté dans sa mise en scène; toujours dans sa lutte anti-académisme, c'est un petit bijou qu'il nous livre, captivant, entrainant, et véritablement touchant. Oscillant entre comédie qui se veut parfois tragédie ou comédie musicale selon l'humeur des personnages - on retrouve une fois de plus l'omniprésence de Godard dans la voix-off, et puis, les personnages s'adressent souvent au spectateur, comme s'il se trouvaint sur une scène de théâtre. Et puis, la musique joue un rôle important dans ce film; en effet, le réalisateur s'applique à travailler de façon remarquable le lien entre la musique et l'action des trois personnages.
L'histoire est à première vue assez simple; Angela (Anna Karina) vit avec Emile (Jean-Claude Brialy); bien que leur relation soit loin d'être harmonieuse, leur amour est pourtant terriblement sincère. Cette dernière veut avoir un enfant, tout de suite; mais Emile refuse, et propose donc à l'un de leur ami, Alfred (Jean-Paul Belmondo), qui est amoureux de Angela, de l'y aider. Pourtant, Angela n'est pas infidèle, mais, pour sa petite vengeance personnelle, décide de faire croire à Emile qu'elle est amoureuse de Alfred.
Ce joli petit triangle va donner naissance à des scènes trés pertinentes; par exemple, un soir, Emile et Angela décident de ne plus se parler; ils prennent alors une série de livres, et s'expriment a travers les titres, que Godard s'amuse à filmer ingénieusement. Puis il y a ces petits intermèdes de quelques instants de comédie musicale, et ces scènes de ménages aussi décalées que profondément touchante. Ce qui se dégage de cet ensemble, c'est avant tout une liberté d'actions, de paroles, et d'insolence formidable; il semble ne plus exister de règles que les personnages tenteraient de suivre; ce sont leurs envies et leurs impulsions qui les mènent.
Mais ce film est également une belle éloge à la femme, a sa liberté, son insoucience, son insolence, et sa fragilité; une image qui est incarné superbement par Anna Karina -qui livre sans doute l'une de ses meilleures prestations- ; l'actrice est incroyablement touchante et insouciante, mais en même temps parfois délicieusement insolente; le film se termine sur cette phrase; "Je ne suis pas infâme, je suis une femme", dit-elle en regardant la caméra, ou plutôt directement Godard, alors son mari.
En quelques mots, Une Femme est une Femme est pour moi l'une des plus belles réusites du réalisateur; marquant le début des années Karina, le film dérive entre comédie ironiquement tragique et parfois musicale; la liberté, l'insouciance et l'insolence sont trois notions qui rythment le film; drôle, touchant et d'une beauté indéniable, c'est une trés belle réussite, portée par trois acteurs formidables, Anna Karina en tête.




# Posté le jeudi 08 mai 2008 02:54

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:47

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard
Ce réalisateur, cet homme est simplement fascinant, autant de par son oeuvre que dans sa personne; mais en réalité, ses films sont en quelque sorte lui même. A mes yeux, c'est indéniablement Godard qui est le plus marquant au sein du mouvement de la Nouvelle Vague; mais aprés tout, ce mouvement n'est qu'une étiquette; car son art est bien plus anti-académique qu'un simple mouvement à part: au fil des années, le réalisateur s'est mis de plus en plus en marge par rapport à son public et à l'attrait commercial. Sa façon de nous livrer la liberté, la solitude, la beauté, l'insoucience, l'insolence, le drame, la mélancolie, et tant d'autre chose encore, est unique; parfois, il est clair que l'on peut être dérouté par certains de ces films, tant ils semblent surgir d'un univers complètement marginalisé; mais c'est tellement fascinant pourtant, car Godard sait nous montrer l'intelligence sincère et simple, sans auncun autre ornement; il nous offre une profonde réfléxion sur le monde, sur les gens, sur les sentiments qui nous entourent. Que ses oeuvres soient comédié, tragédie, pamphlet politique, autobiographie ou essai, elle sont toujours d'une richesse et d'une réflexion remarquable: parce que Godard n'est pas seulement synonyme de Nouvelle Vague, il a sut nous montrer ce que l'on ne voit pas; il nous donne à voir.










Filmographie




The Old place (Prochainement)

Socialisme (2008)

Morceaux choisis d'un siecle de cinema (2005)

Moments choisis des histoire(s) du cinéma (2004)

Notre musique (2004)

Prières pour refusniks (2004)

King Lear (2002)

Eloge de l'amour (2001)

Ten minutes older - The Cello (2001)

Datsky (2000)

Histoire(s) du cinéma (1998)

For ever Mozart (1996)

JLG/JLG (1995)

2 x 50 ans de cinéma francais (1995)

Hélas pour moi (1993)

Les Enfants jouent à la Russie (1993)

Allemagne, annee 90 neuf zero (1991)

Pour Thomas Wainggai (1991)

Contre l'oubli (1991)

Nouvelle Vague (1990)

Publicités métamorphojean (1990)

On s'est tous défilé (1988)

Le Dernier Mot (1988)

Aria (1987)

Soigne ta droite (1987)

Puissance de la parole (1987)

Publicités closed (1987)

Soft and hard (1986)

France tour detour deux enfants, geographie, geometrie (1986)

Grandeur et décadence d'un petit commerce de cinéma (1986)

Détective (1985)

Je vous salue Marie (1985)

Passion (1984)

Prénom Carmen (1984)

Lettre à Freddy Buache (1981)

Sauve qui peut (la vie) (1979)

Scénario de "Sauve qui peut la vie" (1979)

Ici et ailleurs (1976)

Comment ca va (1976)

Jean-Luc six fois deux -sur et sous la communication (1976)

Photo et compagnie (1976)

Marcel (1976)

Numero deux (1975)

Tout va bien (1972)

Letter to Jane (1972)

Luttes en Italie (1970)

Pravda (1970)

Le vent d'est (1970)

Vladimir et Rosa (1970)

British Sounds (1969)

Evangile 70 (1969)

One plus one / Sympathy for the devil (1968)

Le Gai Savoir (1968)

Un Film comme les autres (1968)

Cine-tract (1968)

Week-end (1967)

Loin du Vietnam (1967)

La Chinoise (1967)

Deux ou trois choses que je sais d'elle (1967)

Made in USA (1967)

Le Plus vieux métier du monde (1967)

Masculin, féminin (1966)

Pierrot le Fou (1965)

Paris vu par... (1965)

Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution (1965)

Les Plus Belles scroqueries du monde (1964)

Une Femme mariée (1964)

Bande à part (1964)

Le Mépris (1963)

Le Petit Soldat (1963)

Les Carabiniers (1963)

Rogopag (1963)

Les Sept Péchés capitaux (1962)

Le Nouveau Monde (1962)

Vivre sa vie : film en douze tableaux (1962)

Une femme est une femme (1961)

A bout de souffle (1960)

Une Histoire d'eau (1958)

Charlotte et son Jules (1958)

Tous les garcons s'appellent Patrick (1958)

Operation beton (1953)

Histoire

L'Enfance de l'art

Petites Notes a propos du film Je vous salue Marie

Changer d'image, lettre a ma bien-aimee

Anticipation ou l'Amour en l'an 2000

One P.M

France/tour/detour/deux/enfants

Une Bonne à tout faire

# Posté le jeudi 08 mai 2008 05:23

Modifié le samedi 09 août 2008 07:20