Date de sortie : 24 Janvier 2007
Réalisé par Todd Field
Avec Kate Winslet, Patrick Wilson, Jennifer Connelly
Film américain. Genre : Drame
Durée : 2h 20min. Année de production : 2006
Des images ou des idées peuvent choquer
Distribué par Metropolitan FilmExport
Synopsis
Little Children entrecroise les vies, les destinées contrariées, les secrets, les rêves, les fantasmes et les angoisses de personnages dans la quiétude trompeuse d'une banlieue bourgeoise de la côte Est.
Entre drame et destins croisés, Little Children se révèle être un film assez surprenant, qui à le don de créer une ambiance pour le moins opressante, qui installe un certain malaise chez le spectateur: c'est du moins ce que j'ai pu ressentir.
L'histoire se déroule dans une banlieuse bourgeoise américaine, du même genre que celle des Desperate Housewives. L'ouverture du film se fait sur Sara (Kate Winslet); mère au foyer, avec une vie conjugale relativement morte, elle semble encrer dans une profonde mélancolie, voir le desespoir; pourtant, sa rencontre avec Brad (Patrick Wilson), un jeune père séduisant, va lui redonner rapidement goût à la vie et au désir: ce dernier, bien que marié à une femme superbe (Jennifer Connelly ), qui cependant est la plupart du temps absente à cause de son travail, va voir en en la personne de Sara, qui n'est pourtant pas un "canon" de beauté, l'éveil d'un nouveau désir. Une relation adultère passionnée mais dangereuse va commencer entre les deux. Parallement, dans le même quartier, un homme (Jackie Earle Haley), condamné pour exibition pornographique devant enfant vient d'être relaché, ce qui entraine la peur et la suspicion chez les habitants.
Le thème principal du film n'est autre que le désir; et c'est cela qui installe cette sensation de mal être je crois; car en effet, le réalisateur nous montre personnage de Jackie Earle Haley, détraqué sexuel à tendance pédophile, comme nul autre homme qu'en proie à son désir qu'il ne peut controler; le dénouement du film renforce d'ailleurs de manière trés prenante cette idée. De même, la relation entre Sara et Brad apparraît presque malsaine parfois; tout dans les relations entres ces personnages, leurs gestes, leurs pensées, dégage un sentiment étrange: la voix off d'ailleurs, trés présente, accentue beaucoup cette impression.
Alors certainement cet effet était-il voulu par le réalisateur; personellement, le film m'a procuré un étrange malaise qui m'empeche peut être d'apprécier le film à sa juste valeur.
Il n'en reste pas moins que, niveau mis en scène, le réalisateur parvient justement à parfaitement exploiter cette athmosphère; la majeure partie du film se déroule pendant la canicule; les plans sur les corps, les gestes, renvoie un certain sentiment d'étouffement, qui nous renvoie l'image de la relation entre Sara et Brad, ou de l'esprit mental de Ronnie ( le pédophile): c'est un procedé trés habile, je ne peut le nier. De même, les acteurs sont remarquables, interpretant des rôles difficiles, et s'en sortent à merveille: mention spéciale à Jackie Earle Haley, qui incarne sans aucun doute le personnage le plus difficile.
En quelques mots, Little Children possède d'indéniables qualités; il met en scène avec habilité toute l'ambigüité du désir: pourtant cette ambigüité justement, provoque un malaise certain chez le spectateur, qui à eu tendance à me gener un peu; à tort peut être, je ne sais pas. Reste à souligner la trés bonne performance des acteurs; je pense que ce film reste à découvrir, car chacun pourra le ressentir différemment.
Réalisé par Todd Field
Avec Kate Winslet, Patrick Wilson, Jennifer Connelly
Film américain. Genre : Drame
Durée : 2h 20min. Année de production : 2006
Des images ou des idées peuvent choquer
Distribué par Metropolitan FilmExport
Synopsis
Little Children entrecroise les vies, les destinées contrariées, les secrets, les rêves, les fantasmes et les angoisses de personnages dans la quiétude trompeuse d'une banlieue bourgeoise de la côte Est.
Entre drame et destins croisés, Little Children se révèle être un film assez surprenant, qui à le don de créer une ambiance pour le moins opressante, qui installe un certain malaise chez le spectateur: c'est du moins ce que j'ai pu ressentir.
L'histoire se déroule dans une banlieuse bourgeoise américaine, du même genre que celle des Desperate Housewives. L'ouverture du film se fait sur Sara (Kate Winslet); mère au foyer, avec une vie conjugale relativement morte, elle semble encrer dans une profonde mélancolie, voir le desespoir; pourtant, sa rencontre avec Brad (Patrick Wilson), un jeune père séduisant, va lui redonner rapidement goût à la vie et au désir: ce dernier, bien que marié à une femme superbe (Jennifer Connelly ), qui cependant est la plupart du temps absente à cause de son travail, va voir en en la personne de Sara, qui n'est pourtant pas un "canon" de beauté, l'éveil d'un nouveau désir. Une relation adultère passionnée mais dangereuse va commencer entre les deux. Parallement, dans le même quartier, un homme (Jackie Earle Haley), condamné pour exibition pornographique devant enfant vient d'être relaché, ce qui entraine la peur et la suspicion chez les habitants.
Le thème principal du film n'est autre que le désir; et c'est cela qui installe cette sensation de mal être je crois; car en effet, le réalisateur nous montre personnage de Jackie Earle Haley, détraqué sexuel à tendance pédophile, comme nul autre homme qu'en proie à son désir qu'il ne peut controler; le dénouement du film renforce d'ailleurs de manière trés prenante cette idée. De même, la relation entre Sara et Brad apparraît presque malsaine parfois; tout dans les relations entres ces personnages, leurs gestes, leurs pensées, dégage un sentiment étrange: la voix off d'ailleurs, trés présente, accentue beaucoup cette impression.
Alors certainement cet effet était-il voulu par le réalisateur; personellement, le film m'a procuré un étrange malaise qui m'empeche peut être d'apprécier le film à sa juste valeur.
Il n'en reste pas moins que, niveau mis en scène, le réalisateur parvient justement à parfaitement exploiter cette athmosphère; la majeure partie du film se déroule pendant la canicule; les plans sur les corps, les gestes, renvoie un certain sentiment d'étouffement, qui nous renvoie l'image de la relation entre Sara et Brad, ou de l'esprit mental de Ronnie ( le pédophile): c'est un procedé trés habile, je ne peut le nier. De même, les acteurs sont remarquables, interpretant des rôles difficiles, et s'en sortent à merveille: mention spéciale à Jackie Earle Haley, qui incarne sans aucun doute le personnage le plus difficile.
En quelques mots, Little Children possède d'indéniables qualités; il met en scène avec habilité toute l'ambigüité du désir: pourtant cette ambigüité justement, provoque un malaise certain chez le spectateur, qui à eu tendance à me gener un peu; à tort peut être, je ne sais pas. Reste à souligner la trés bonne performance des acteurs; je pense que ce film reste à découvrir, car chacun pourra le ressentir différemment.




